Si Khéops ne lit pas le Nouvel Obs, si Kephren pense une fois sur deux aux étrennes, Mykérinos peut-il avoir le tétanos ?
ajouter un commentaire commentaires (0) créer un trackback recommander
SWEET ULALUME
Bienvenue à tous ! J'espère faire partager au plus grand nombre mon amour de l'Art ! Sur ce blog vous pourrez
retrouver certaines de mes créations : poèmes, nouvelles, photos, peintures, critiques ainsi que des surprises aussi diverses que variées.
Nicolas Bodereau
Si Khéops ne lit pas le Nouvel Obs, si Kephren pense une fois sur deux aux étrennes, Mykérinos peut-il avoir le tétanos ?
Accompagnée par Venus je pérégrinais sur de fausses plages vraiment infectes et infestées. Je les quittais presque aussitôt me retrouvant bientôt au cœur du passé, au sein des maisons de Dionysos et de Thésée. Superbes mosaïques. Un bon kalimera à tous ! Et ef kharisto pour vos héroïsmes !
La déesse de l’amour découvrait des atours qui naissaient des embruns étoilés de Petra tou Romiou. Elle se glissait belle et mystérieuse entre les ouies de ses fans hardcores, avec une hardiesse grandiose elle soumit à son culte païens et ombres nocturnes. Mais j’avais déjà visité le temple de la déesse. Je connaissais bien la vraie, celle en chair et en os. Peut-être était-elle sa réincarnation…
Paphos l’aphrodisiaque vit apparaître nos yeux nus du poids de l’histoire sur ces terres divisées et sèches comme des épices. De l’avion j’apercevais les côtes et les constructions, du sol les yeux pleins d’argent de chaque partant. Les vents s’époumonaient sur les contrées mythiques, devenue rouge de honte Chypre avait accepté de transpirer sous son manteau de déchets. Dans une porcherie. Chypriotes. Touristes. Olga. Pollueuse. De ses lèvres arides elle tentait de cracher à la gueule d’Aphrodite. Kypros. Je sais j’étais là présent sur l’île. De nouveaux barbares détruisaient tout. J’ai même vu l’armée des héros foncer sur les hideux aux cœurs pleins de verrues. Persée la tête de Méduse à la main tenta de les transformer en pierre mais il ne réussit qu’à les effrayer à peine. Les autres n’essayèrent même pas...
Ces mots secs écrits dans les vents d’Éole traversent le ciel mère comme la bleue, bleue comme la mer et laissent derrière eux de rares nuages azur.
Commentaires