Par la fenêtre les idées s’envolent
Haut dans le ciel encombré les hommes volent
En pensée le goût de l’amour réel
Dans leurs rêves s’inventent des lunes de miel
Dans leurs rêves abondent des odeurs délicates
Que chaque fleur dorée dégage disparate.
Dans ces rêves habillée de soie légère
Dans un rêve assise à ne rien faire
Dans le rêve elle lui sourit des larmes
Celles de joies le touchent et il se pâme.
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Une autre vue sur les jardins...
Vue sur les jardins



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