Dimanche 1 juin 2008
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16:41
Des champs pourpres au charme mystérieux
Aux calanques secrètes dans le soleil obtus, la lavande se consent
En Provence les mots fouettent le vent
Les âmes blanches sous l’écrasante chaleur
Se dissolvent dans la vie simple des choses futiles, la lavande se ressent
Le pourpre, le pourpre toujours le pourpre violait
Les regards au temps de la lavande chantante
La lavande se ressent, se consent, se sent immensément
Riche des effluves du sud.
Par EdgarJ.Ford
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Dimanche 1 juin 2008
7
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16:34
Blonde son envie de fumer une vie desespérante
Il voit en cette femme un monde en flamme.
Par EdgarJ.Ford
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Vendredi 8 février 2008
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21:31
Tes yeux s'ouvrent grand sur le chaos
Le regard hyperboréen proche de l'absolu
Dans cette contemplation digne d'un prophète
Ce brave Eden au doux lait extatique
Emmène dans son rivage
Nos pensées confortables.
Par EdgarJ.Ford
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Lundi 19 novembre 2007
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19:39
Détiens-tu détritus les amarres de mon âme ?
Non elle vogue toujours libre et invulnérable.
Jeudi 25 octobre 2007
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23:54
Par dessus mon épaule j'observais Sant'anna
Sant'anna au regard de bois son esprit se scindait
S'échappait en un léger fumet qu'elle cachait avec ses doigts
Cette femme qui est entrée est une muse
Si je ne m'abuse. Cela vous amuse
Si de son coeur en cornemuse les notes qui vibrent
Semblent noyées dans la félicité.
Un courant d'air chaud réchauffe les ardeurs
C'est une muse ? C'est la muse ! C'est la muse !
La muse m'habite mes idées s'agitent
Ma passion étreint violemment mon coeur.
Je combat je me débat dans cet état
La muse l'est toujours ou presque
Enfant chérie de sainte inspiration
Le Nirvana ou l' ivresse des sens.
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